Syndicalisme de lutte

“La classe ouvrière sait qu’elle n’a à compter que sur elle-même“ (Monatte)

Tous unis en grève le 20 novembre !

Posted by lucien sur 12 novembre 2007

Editorial de Droit au chapitre N°31 (bulletin de la section FSU de la BNF)

La journée du 18 octobre est historique. Le nombre de cheminots mobilisés était supérieur à celui enregistré au plus fort de la grève de 1995 et, dans les secteurs de la fonction publique ou les organisations syndicales avaient clairement appelé à la grève, le nombre de collègues à cesser le travail a été significatif.
C’est que nous sommes nombreux à avoir compris que derrière la question des régimes spéciaux, c’est l’ensemble du système de retraite par répartition acquis de haute lutte à l’issue de la seconde guerre mondiale qui était à nouveau, après une premier coup dur en 2003, menacé. Chacun aussi aura compris que les ficelles sont bien grosses des arguments du gouvernement selon lesquels la France serait au bord de la banqueroute et qu’il n’y aurait donc plus d’argent pour financer les retraites et les rémunérations des fonctionnaires quand le Conseil d’Orientation des Retraites lui-même affirme qu’une augmentation de 0,375% la part du PIB réservée aux pensions financerait 37,5 annuités pour tous.
Les chiffres sont intarissables : une enquête de juillet 2007 montre que de 1996 à 2007 le nombre de milliardaires en francs a triplé passant de 89 à 251 et que le montant total des fortunes a fait un bond de 80 à 280 milliards d’euros, représentant aujourd’hui 15% du produit intérieur brut – contre 6% en 1996. Entre 1981 et 2001, la part des salaires est passée de 75% A 65% du P.I.B pendant que les profits des sociétés passaient de 25 à 35%. Ce sont donc près de 800 milliards qui ont été soustraits aux salaires, à la sécurité sociale, aux caisses de retraite en 20 ans, dont plus de 200 milliards d’exonérations de cotisations « patronales ».
L’appel à la grève dans la fonction publique pour le 20 novembre, celui probable des cheminots pour la seconde quinzaine du mois, pourraient bien contribuer à la construction d’un vaste front unitaire pour le maintien et la reconquête de nos droits sociaux. La FSU premier syndicat de fonctionnaires, prendra toutes ses responsabilités dans la construction d’un véritable rapport de force susceptible de faire reculer le gouvernement de Monsieur Sarkozy.

Tous unis en grève
le 20 novembre !

 

Lisez Droit au Chapitre http://bibliothequesenlutte.wordpress.com/2007/11/12/droit-au-chapitre-n%c2%b031-le-bulletin-de-la-section-fsu-de-la-bibliotheque-nationale-de-france/

Publicités

7 Réponses to “Tous unis en grève le 20 novembre !”

  1. Les étudiants répondront présent camarades! Comptez sur nous.

  2. Arras said

    Intersyndicale Arrageoise FSU- Solidaires – CGT
    La seule question actuelle qui doit être posée :
    c’est la création de l’unité des luttes !

    En avril 2006, mis à mal par l’unité des salariés et de la jeunesse lycéenne et étudiante en lutte depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois, le gouvernement se voyait dans l’obligation d’abroger le CPE. La ville d’Arras a été une belle illustration de cette unité de luttes et du travail mené collectivement pour faire tomber le CPE.

    La lutte contre le CPE a été victorieuse grâce aux combats menés par la jeunesse lycéenne et étudiante, soutenue et renforcée par les salariés : rappelons-nous la gigantesque manifestation d’Arras en avril 2006, nous étions 15 000 !

    C’est dans l’unité de luttes, comme pour le CPE, c’est à dire entre lycéens, étudiants et salariés, que nous pourrons imposer une réelle solution qui permette aux salariés de partir en retraite pleine et entière au maximum à 60 ans et aux jeunes d’accéder à un emploi stable en lien avec leurs diplômes et leurs qualifications.

    Ensemble dans l’unité pour dire non aux régressions sociales !

    Aujourd’hui, le gouvernement aux ordres du MEDEF, opère en créant la division, veut nous opposer au nom de « l’équité », pour diviser le public et le privé, les salariés et les chômeurs ou les Rmistes… pour démanteler tous les droits et les acquis sociaux gagnés par les luttes : retraites par répartition, protection sociale, emplois, salaires, formations et qualifications, droit du travail, droits de l’homme…

    Aujourd’hui, la nouvelle attaque contre les retraites avec en première ligne les régimes spéciaux est un artifice du patronat pour augmenter le nombre d’années de cotisations de tous les salariés et ainsi amener l’âge de la retraite à plus de 65 ans…

    Le gouvernement se sert honteusement de l’augmentation de la durée de la vie pour détruire nos droits à une retraite décente après 37,5 annuités, à 60 ans maxi ou à 55 ans pour les métiers pénibles. Notre région est particulièrement concernée, puisque l’espérance de vie y est, de 7 à 9 ans, inférieure à la moyenne nationale.

    Le principe de solidarité de la sécurité sociale est mis à mal : instauration de la franchise médicale 50€ par an et par personne, poursuite des déremboursements des médicaments, le forfait hospitalier, 1€ chez le médecin…
    Le déficit est aggravé par les allègements de cotisations sociales accordées aux employeurs (20 milliards d’€ en 2006 + 30 en 2007).

    Le pouvoir d’achat n’a jamais été aussi bas, le nombre de travailleurs pauvres et de chômeurs aussi important.
    En France 7,5 millions de personnes vivent actuellement sous le seuil de pauvreté. Par contre le gouvernement vient d’accorder 17 milliards d’€ de cadeaux fiscaux aux plus riches.

    Les Services Publics paient un lourd tribut à cette politique libérale : fermetures de classes, de tribunaux, d’administrations centrales, de postes, d’hôpitaux et de maternités. 22 000 emplois de fonctionnaires seront supprimés en 2008. L’affaiblissement de la présence de l’état aura pour conséquence de pénaliser encore plus les populations les plus fragiles et les plus isolées.

    Le Service public d’éducation est particulièrement visé : 11 200 emplois supprimés et une avalanche de « réformes » : loi LRU instaurant l’autonomie des Universités, suppression de 72h de cours pour les écoliers, scolarisation des 2 ans en péril, suppression de classes et de matières d’enseignements, de formations (3000 élèves sans classes d’accueil en lycée dans le Nord- Pas de Calais à la rentrée 2007).

    Augmentation des cadences, des horaires décalés, du travail de nuit et du dimanche, mais plus de suicides, d’accidents du travail, de maladies professionnelles (+ de 1000 accidents mortels du travail et + de 500 suicides dus au travail en 2006)… Et toujours fermetures et délocalisations !
    Modernisation sociale, mais remise en cause des contrats de travail, des statuts, des Conventions Collectives et du Code du Travail… fusion Assédic-Anpe pour obliger par la menace à accepter n’importe quel emploi, polyvalence, augmentation individualisée au mérite, c’est cela la flexisécurité des parcours professionnels…

    « Travailler plus pour gagner plus » démontre que l’augmentation des salaires est nécessaire. Les salariés sont chaque mois sur le fil du rasoir, beaucoup n’ont pas d’autres choix que d’accepter de faire plus de 40, 43 heures par semaine voire plus …de travailler la nuit et le dimanche, même dans les catégories moyennes. Quelle place reste-t-il pour les loisirs, la culture, le sport, l’éducation des enfants, les liens familiaux et amicaux ?

    Le gouvernement multiplie les expulsions. De nombreux jeunes scolarisés et leurs familles vivent dans la peur d’un arrêté de reconduite à la frontière. Ils ont choisi de vivre et d’étudier en France souvent parce que les conditions de sécurité et d’existence ne sont pas supportables dans leur pays d’origine. Chaque être humain a le droit de vivre dignement dans le pays de son choix.

    Public / privé / salariés / chômeurs / étudiants / retraités / avec ou sans papiers
    Ne nous laissons pas diviser !

    Seule l’unité de luttes entre les travailleurs actifs, ceux privés d’un travail, les futurs et les anciens travailleurs, peut faire reculer les aspirations rétrogrades et réactionnaires du patronat et du gouvernement.

    Aujourd’hui, la répartition des richesses en est à 70 % pour le patronat contre 30 % pour les travailleurs, et le patronat espère arriver à 80/20, voire 85/15 d’ici 5 ans, et cela passe nécessairement par la destruction des droits sociaux collectifs.

    Créer l’unité de luttes, c’est inverser la tendance, c’est déplacer le curseur dans le sens de nos intérêts collectifs et du progrès social, c’est faire diminuer la part des riches pour la répartir en partant des réels besoins des travailleurs. C’est aussi lutter contre le sentiment d’être impuissant face à la machine politico-patronale, contre l’individualisme, le racisme et les discriminations. Créer l’unité de luttes, c’est faire comprendre que le Rmiste n’est pas l’ennemi du smicard ou le fonctionnaire l’ennemi du salarié du privé, mais c’est redonner aux travailleurs, à leurs parents et leurs enfants, les droits que gouvernement et patronat entendent détruire.

    Nous le répétons : ce qui a été possible pour lutter contre le CPE, doit être possible pour exiger une politique sociale basée sur nos propres besoins et non pas sur celui des patrons, des financiers et des multinationales.

    – C’est ensemble, public – privé – jeunesse – retraités, que nous devons lutter, contre ceux qui utilisent, qui vont utiliser ou ont utilisé bras et cerveaux, diplômes et qualifications… pour s’enrichir de plus en plus.
    – C’est ensemble que nous devons lutter, contre ceux qui s’accaparent les richesses créées qui reviennent de droit aux travailleurs et à la population.

    Dès aujourd’hui, dans les ateliers, les bureaux, les lycées, les facultés, les communes, les quartiers, les associations…
    MOBILISONS NOUS !

    L’unité nous permettra de faire échec à la politique libérale du gouvernement et d’exiger une autre répartition de la richesse produite pour répondre aux besoins de justice et de solidarité dans notre pays.

    Le mardi 20 novembre : tous en lutte, tous en manifestation !
    Tous en grève !
    Rdv à 10h00 place de la gare à ARRAS

    Contacts : FSU – 03-21-51-72-26 : Solidaires Sud – 03-21-50-36-68 : CGT – 03-21-71-06-14

  3. Jean-marc said

    TOUS ENSEMBLE, PAR LA GREVE INTERPROFESSIONNELLE,NOUS POUVONS GAGNER CONTRE SARKOZY !

    En s’engageant dans la “ grève illimitée reconductible par periode de 24 heures ”, les travailleurs de la SNCF, de la RATP, d’EDF-GDF, etc., ouvrent la voie d’une puissante mobilisation de tous les travailleurs contre la politique de Sarkozy. En construisant la greve et le blocage des universites depuis trois semaines, les etudiants prouvent qu’il est possible de construire un mouvement chaque jour plus puissant (pres de 30 facultes bloquees le 13/11). Les salaries des regimes speciaux ont raison de se battre pour la defense des 37,5 annuites et de tous leurs acquis : c’est uniquement pour accroître les profits du patronat que Sarkozy veut les liquider ! Les etudiants ont raison de se battre pour l’abrogation de la loi LRU : les Universites ne sont pas a vendre !

    Mais l’enjeu de la situation depasse de loin ces deux questions. Si Sarkozy s’attaque aux regimes speciaux, c’est d’une part pour faire sauter le dernier verrou avant d’imposer 41 ans de cotisation a tous les salaries, puis 42 ans et plus. D’autre part, il veut prouver a son commanditaire, le patronat, qu’il est capable d’infliger une defaite majeure aux categories de travailleurs qui ont ete parmi les plus combatives depuis 1995 : si les salaries des regimes speciaux restaient isoles et perdaient cette bataille, cela affaiblirait durablement tous les travailleurs. Si Sarkozy reussit a triompher d’une greve dure de ces secteurs combatifs, capables de paralyser en partie l’activite economique, il n’aura ensuite aucune raison de reculer devant la greve d’un quelconque autre secteur. De meme, s’il reussit a vaincre les etudiants qui avaient impose une defaite a ses predecesseurs Chirac-Villepin en les obligeant a retirer le CPE, il reussira a faire passer ses autres attaques contre l’enseignement public et la jeunesse.

    Separement, tous les travailleurs seront perdants. En construisant tous ensemble la greve interprofessionnelle, nous pouvons vaincre Sarkozy. Or la situation offre la meilleure occasion possible pour construire la greve interprofessionnelle et imposer la satisfaction des revendications communes : pour le retour aux 37,5 pour tous ; pour l’augmentation des salaires de 300 euros pour tous ; contre les franchises medicales et la privatisation de la Securite sociale ; pour le retablissement des 22 000 postes de fonctionnaires supprimes ; contre toute remise en cause des statuts de la Fonction publique ; pour la defense de l’Universite et de tout l’enseignement public ; contre la traque des sans-papiers et les loi anti-immigres ; pour la defense du droit de greve…

    Pour construire la greve interprofessionnelle, les travailleurs devraient pouvoir compter sur les organisations syndicales construites par les generations precedentes pour lutter de façon coordonnee, mais ce n’est pas le cas. Depuis l’election de Sarkozy, les directions des principaux syndicats ont refuse de preparer la resistance sociale, preferant participer a toutes sortes de “ negociations ” et autres “ tables rondes ”. Aujourd’hui encore, les federations des travailleurs a regimes speciaux affirment certes refuser la reforme en l’etat, mais la plupart refuse d’exiger le maintien des 37,5 annuites et de tous les acquis et elles demandent a “ negocier ” avec le gouvernement, qu’elles acceptent de rencontrer aujourd’hui meme (14/11) ! Sans parler de la CFDT, qui se prononce explicitement pour les 40 annuites, B. Thibault, secretaire general de la CGT, s’est meme dit pret hier soir a ouvrir des “ cycles de negociations sur chacun des regimes speciaux ”, c’est-a-dire qu’il propose de diviser les travailleurs concernes au lieu de les aider a faire front tous ensemble. De plus, Thibault a explique qu’“ une negociation, c’est l’ensemble des acteurs autour d’une meme table, chacun defend ses points de vue et on voit s’il y a des points communs qui peuvent etre degages ” : comme s’il pouvait y avoir des “ points communs ” entre les travailleurs qui defendent leurs acquis et Sarkozy qui veut les detruire ! Enfin, Thibault a declare que “ ces negociations devraient se derouler dans un delai d’un mois ” et que la greve “ pourrait etre raccourcie si le gouvernement montre qu’il veut aborder les choses dans un cadre tripartite ” : cela revient a briser la dynamique de la greve reconductible qui vient de s’ouvrir et par consequent a mener droit dans le mur les travailleurs en lutte. Mais ce sont toutes les federations qui acceptent de rencontrer aujourd’hui le gouvernement pour “ negocier ” — celles des SUD protestant quant a elles pour n’avoir pas ete invitees ! Non, la regression sociale ne se “ negocie ” pas !

    Sur le plan interprofessionnel, l’orientation des directions syndicales n’est pas meilleure : au lieu de s’appuyer sur le succes du 18 octobre pour construire la convergence des luttes, elles appellent a des mobilisations en ordre disperse : le 14 pour les regimes speciaux, le 20 pour les fonctionnaires, etc. Pour le 20, les directions federales des fonctionnaires ont refuse d’aborder la question centrale des retraites ! Elles ont accepte le chantage repugnant de Chereque (CFDT), qui menaçait de ne plus appeler au 20 si cette meme date etait retenue pour les cheminots : “ S’il y a un melange des mouvements entre les regimes speciaux, les fonctionnaires et je ne sais quoi encore, on se reserve le droit de se retirer ”, avait-il declare le 29/10 lors de l’emission “ Franc-Parler ”. Mais Le Reste, secretaire de la CGT-Cheminots est sur le meme longueur d’onde en disant que, “ pour l’instant ”, c’est-a-dire a un moment crucial, “ chacun conserve l’autonomie et la maîtrise de ses mouvements revendicatifs ” (Le Parisien, 23/10).

    Dans cette situation, les travailleurs doivent compter avant tout sur eux-memes et sur les secteurs syndicaux reellement combatifs. Pour cela, ils doivent s’auto-organiser avec de puissantes Assemblees generales dans les entreprises et les etablissements, en construisant des comites de greve partout où la greve est possible, en mettant en place des piquets pour assurer le succes de la greve. De plus, il faut organiser des AG interprofessionnelles partout où c’est possible. Enfin, il faut combattre ouvertement l’orientation des directions syndicales qui refusent de construire la greve interprofessionnelle jusqu’a la victoire, il faut leur imposer la rupture de toutes les “ negociations ” avec le gouvernement. — Pour discuter de ces propositions,

    TOUS A LA REUNION INTERPROFESSIONNELLE DE MOBILISATION
    SAMEDI 17 NOVEMBRE a 14 heures
    local syndical du 9, rue du Château-Landon,
    Paris Xe, M° Gare de l’Est ou Château-Landon

    a l’appel du IIIe Forum de la resistance sociale (qui regroupe le CILCA, la FSE-Paris, le Groupe CRI, SUD-Lyceen et, a titre individuel, des militants du CRC, de la CGT, de la FSU, de la LCR, de SUD-Rail…) et d’Emancipation-Region parisienne

  4. M said

    1- Vous n’avez aucun respect pour les salariés du domaine du privé qui perdent une partie de leur salarié à cause de vous.

    2- Les syndicats ne représente que 8% de la population active, et vous vous désignez comme représentant des salariés, vous usurpez ce droit.

    3-Vous déclarez être contre le gouvernement, hors celui-ci a été élu légalement donc pour vous l’opinion de la majorité ne compte pas ?

    ( ce post risque d’être censuré mais je ne m’attends pas à ce que vous compreniez ).

  5. lucien said

    Monsieur M anonyme (adresse bidon).
    Ce n’est pas une majorité de salarié(e)s qui a élu le président (toutes les études l’ont montré). Ce dernier a montré la valeur qu’il donne au suffrage universel avec le traité européen resservi sans référendum deux ans après le non.

  6. M said

    Ce n’est pas une majorité de salarié(e)s
    nous pourrions dire la même chose des syndicats, vu le peu d’importance qu’ils portent aux non syndiqués, et qu’ils se disent nous représenté tous.

    En france, les syndicats s’apparente plus à des partis politiques , toujours à essayer de se faire valoir en tirant sur les autres et c’est en france que le nombre de syndiqués est le plus bas d’europe mais aussi le plus prise de têtes.

    ( pourt l’adresse bidon, je n’ai pas envie de me faire spammer)

  7. lucien said

    Précision: Non seulement il y a de très bons antispams gratuits mais il n’y a aucune raison de se faire spammer suite à un commentaire sur wordpress puisque l’adresse du commentateur n’est pas publiée, sa saisie dans le formulaire permet juste aux administrateurs/modérateurs de constater que le commentaire vient d’une personne éventuellement contactable (qui n’est pas tout à fait anonyme pour les modérateurs mais le restera pour les visiteurs du site). Nous avons un a priori de libre parole mais on peut très bien imaginer par exemple un militant UMP nous bombarder de commentaires hostiles sous divers pseudos. Plus grave, on pourrait se retrouver parfois avec des propos éventuellement relevant de la justice s’il on ne modérait pas.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :