- Amendement CES
Congrès de Marseille de la FSU (29 janvier/2 février 2007)
Amendement du 4c présenté par sd 58, 59, 62, 64, 93, SNUEP, SNETAP
La CES est une institution qui pratique le lobbying syndical. Elle participe à la rédaction des législations européennes et sert de caution sociale aux politiques de l’UE. Elle fait campagne pour le Oui au TCE et soutient la stratégie de Lisbonne, source d’inspiration des réformes de l’éducation (dont la réforme Fillon) que nous subissons depuis des années. Elle a abandonnée toute critique sur la directive européenne des services. La CSI, récemment créée, rassemble les syndicats de la CMT et de la CISL. La CES, comme la CSI, reprennent le vocabulaire des institutions officielles du libéralisme (banque mondiale, FMI, OMC,…) et s’inscrivent dans l’acceptation des contraintes économiques. Elles sont intégrées au fonctionnement des institutions libérales et incarnent un syndicalisme d’accompagnement qui les situent aux antipodes du syndicalisme de lutte prôné par la FSU. Elles ne protègent en rien de l’isolement et de la division des luttes. La FSU ne serait absolument pas en mesure d’infléchir leurs orientations, mais leur apporterait une caution supplémentaire. Ne pas appartenir à ces organisations ne nous empêchera aucunement de mener des luttes communes avec des syndicats français ou d’autres pays sur des bases revendicatives claires et combatives. La CSI pratique l’exclusive en refusant l’adhésion de certaines organisations syndicales, sous prétexte, par exemple qu’elles appartiennent à la FSM. L’information aux syndiqués n’ayant pas été suffisante, sur la question de la CSI, une plus grande expertise doit être menée, pour laquelle le congrès doit se fixer un mandat d’étude. Seul un congrès pourra trancher cette question. Quant à la CES qui collabore à l’Union Européenne et qui s’est prononcé pour le TCE, la FSU ne doit pas y adhérer, mais au contraire expertiser avec d’autres toutes les possibilités de construire une force syndicale internationale alternative conforme à ses valeurs.
Résultat du vote: 184 voix pour (dont les voix d’Emancipation/Ensemble/PSL) ; 421 contre.
Mouvement de mai-juin 2003 sur les retraites
Limoges 13 mai 2003
Brest 19 mai 2003
Paris 25 mai 2003
Paris (BNF en grève) juin 2003
Nice 5 juin 2003
Caen 12 juin 2003
Congrès de Seignosse du SNUipp, juin 2004
Pentecôte 2005
Non au traité en 2005
Caen 4 octobre 2005
Toulouse 23 février 2006
Paris 3 mars 2006
11 mars 2006
Evacuation de la Sorbonne 11 mars 2006
Lille 16 mars 2006
Besançon 16 mars 2006
Paris 18 mars 2006
Caen 18 mars 2006
Bordeaux 21 mars 2006
Grenoble 23 mars 2006
Caen 27 mars 2006
3 millions de manifestants le 28 mars 2006
Caen 28 mars 2006 (1)
Caen 28 mars 2006 (2)
Le Havre 28 mars 2006
Rennes 28 mars 2006
Nice 28 mars 2006
Caen 30 mars 2006 (1)
Caen 30 mars 2006 (2)
Paris 4 avril 2006
Caen 6 avril 2006
Caen 7 avril 2006
Ploermel 18 novembre 2006
Congrès de Marseille de la FSU (29 janvier - 2 février 2007)
Manif du 18 octobre 2007
"l'émancipation de la classe ouvrière doit être l'œuvre des travailleurs eux-mêmes"
(Statuts de l'A.I.T., 1864)
"Notre laïcité est d'essence prolétarienne, fidèle à la valeur étymologique du mot [Laïkos = peuple], elle s'oppose à l'aristocratisme des clercs dont le rôle consiste à faire admettre, par la persuasion, les pires servitudes". Marceau Pivert (1930)
Paris (Gare de Lyon) 30 mars 2006
"Vous avez besoin d'une boussole. Je n'en connais qu'une : l'intérêt ouvrier, celui de la classe ouvrière française, celui aussi des ouvriers de tous les pays. L'intérêt général, l'intérêt national, fichaises et tromperies." Pierre Monatte (1947)


"Il est temps de retrouver la bonne route. Il faut en revenir aux méthodes éprouvées de la lutte de classe et de l'internationalisme ouvrier.
Cela suppose un immense effort de redressement du mouvement syndical par les syndiqués eux-mêmes en vue de faire de la C.G.T. à tous les degrés une organisation démocratique et indépendante.". Marcel Valière (1947)
Congrès de Grenoble de la fédération unitaire de l'enseignement CGTU (1926)