Archives 2006
Communiqués
Communiqués de Pour un Syndicalisme de Lutte en 2006:
- Paris III vote le boycott de l’évaluation!
- Elections CDFD- 75: préférez l’original!
- A veille du congrès de Dijon. 8 mai 2006
- 30 mars: Non à un nouveau juin 2003 !
- Situation au soir du 28 mars : une seule alternative !
- Après le 18 mars : unité immédiate avec les étudiants !
- La jonction dans la grève avec le mouvement étudiant!
- 11 mars: non à la violation des libertés démocratiques!
- CPE: la mobilisation n’a pas faibli!
- La FSU doit appeller sans délais à la grève reconductible!
- Congrès:
Congrès Snasub
8 MAI
Tous ensemble dans un SNASUB uni,
pluriel, démocratique, combatif et indépendant !COMMUNIQUE PSL
Nous remercions chaleureusement les syndiqué-e-s qui ont voté pour nous sur la base de l’orientation que nous avons défendue pendant 4 mois malgré un contexte défavorable et qui explique en partie le nombre important – 70% - de camarades qui ont choisi de ne pas prendre part au vote.
C’est à l’aune de ces abstentions que doivent être considérés les résultats obtenus par les trois listes en présence, et non en vertu de tel ou tel accès de triomphalisme ou de défaitisme. Il n’y a lieu que de prendre la mesure de l’inquiétante crise de la démocratie qui s’est lentement installée au sein du SNASUB.
Cette crise, qui n’est malheureusement pas solvable par l’effet de déclarations généreuses ou de positions opportunistes prises à la veille d’un congrès, ne pourra trouver d’issue favorable que dans la pratique d’un syndicalisme plaçant la lutte de classe comme seul
mode d’action et la construction de la grève générale comme réponse à la violence mise en oeuvre et mise en scène par un gouvernement dont les atermoiements laissent craindre le pire pour les mois à venir. Ces alternatives ne sont pas hors de portée; au contraire, la victoire remportée par la jeunesse de ce pays, rejointe par des millions de salariés,
chômeurs, retraités, montre le chemin à suivre et le combat à poursuivre sans relâche.
Plus de 80% des votants ont renouvelé leur confiance à la direction (EE-PRSI-UA-HT) sortante. Nous souhaitons donc bonne chance aux camarades qui ont pu se maintenir à la
tête du syndicat et les assurons de notre détermination à prendre part à la construction d’un SNASUB uni, pluriel, démocratique, combatif et indépendant. C’est dans cette perspective que nous nous rendrons à Dijon pour y défendre l’ensemble de nos positions.
Fraternellement.
Simon BECK, Gwenaëlle BELLEC, J-F BESANÇON, Cédric DAMERON, Henri FOURTINE, Alain JUMPERTZ, Vanessa HUWART, Anne LALLOUET, Laure LAHAYE, Yann LE GUET, Bruno LEVEILLE,Yann MATHE, Gilles MEYER, François MICHALKIEWICZ, Isabelle OCCELIN, Jean-Luc NGUYEN, Florence RENOUARD, Rafik TEBBI, Nicolas VERMOND,
Olivier VÔ-TÂN, Frédéric WEISZ, Brahim ZAHRA.
Contact: snasubpsl@free.frSite internet: http://snasubpsl.free.fr/
Quelques communiqués Ensemble:
- N’attendons plus
[ 26-03-2006] - Après l’évacuation de la Sorbonne par la Police
[11-03-2006]
Tribunes dans nos presses syndicales
- La réaction,Contribution d’Ensemble sur la “crise des banlieues [Fsc, janvier 2006]
- Débattre, enfin! Mais sur quelles bases [PSL, 17 mars 2006]
- Contribution à la préparation du congrès du SNASUB paru dans Convergences n° 116 (mars 2006):
Pour un Syndicalisme
de LutteLe Ve congrès national du SNASUB-FSU se prépare dans
une période défavorable aux salariés alors que le gouvernement poursuit son oeuvre de destruction sociale. Cela devrait donc être l’occasion de faire le bilan des 3 dernières années et de soumettre les orientations au
débat contradictoire le plus large.
Toutes les sensibilités présentes devraient pouvoir s’y exprimer.
Mais les tendances historiques qui composent la FSU ne jouent plus leur rôle. Trois d’entre-elles - UA, EE et PRSI - font liste commune comme s’il s’agissait, avant tout, et sans aucun bilan critique de se maintenir à la tête du syndicat. Cette seule préoccupation de la survie et non de l’action conduit à la cécité, voire à une forme d’attentisme quand la politique antisociale du gouvernement commande la résistance la plus énergique.
C’est une chose de se prononcer pour la défense des revendications, mais encore faut-il se donner les moyens de gagner. Un syndicalisme de transformation sociale est un syndicalisme qui propose des moyens d’action efficaces et qui met au centre de ses modalités d’action la perspective de la victoire.
Or, la direction sortante s’est depuis longtemps accommodée des “journées d’action” et autres “temps forts” sans lendemain - chacun se souvient de mai-juin 2003 - se montrant méfiante dès qu’il s’agit de mettre en place un rapport de force conséquent.
La question de l’évaluation/notation en est un exemple : notre syndicat disposait d’excellents outils d’analyse, largement relayés par sa presse, ses sections et par la pétition en ligne. Pour la première fois depuis longtemps, le rapport de force nous était favorable. Il a pourtant été rendu impossible d’amplifier le mouvement pour le retrait du dispositif évaluation/notation.
Nous devons donc rompre avec une politique qui décourage les adhérents, affaiblit le SNASUB et hypothèque peu à peu l’indispensable renouvellement des mandats nationaux et le débat démocratique interne. Le SNASUB, pluriel, solidaire, combatif, s’est toujours tenu en tête des luttes, il doit conserver sa place.
Nous appelons tous ceux qui partagent cette position à nous
rejoindre sur la liste PSL pour défendre :
- un SNASUB efficace et tourné vers l’action !
- un SNASUB de transformation sociale !
- un SNASUB unitaire et démocratique !
Simon Beck, Gwenaëlle Bellec, Jean-François Besançon, Cédric Dameron, Henri Fourtine, Alain Jumpertz, Anne Lalouet, Yann Leguet, Gilles Meyer, Rafik Tebbi, Frédéric We i s z
Contact : snasubpsl@free.fr
Autres articles
- Directive Bolkestein : Peut-on manifester “à côté de la CES” ? [Ensemble, 8 février 2006]
- Lecture: Le grand audit a commencé [Ensemble, 18 octobre 2006]:
Le grand audit a commencé
Selon un sondage IFOP commandité par le groupe de pression SOS-éducation, seulement 11 % des instits de CP de l’enseignement privé pratiquent une méthode purement syllabique (*). On se demande bien pourquoi SOS-Education — officine réactionnaire spécialisée dans la délation, la calomnie et l’intimidation vis à vis des enseignants de l’école publique laïque (**) — n’a pas lancé sa chasse aux sorcières dans les établissements catholiques.
C’est à croire que la question de la lecture n’est qu’un prétexte, et que le but véritable est de briser le lien qui unit encore les enseignants à la population. Rappelons-nous les propos tenus par le ministre de la fonctionpublique Dutreil le 20 octobre 2004 devant un cercle libéral : “C’est sur l’Éducation nationale que doit peser l’effort principal de réduction des effectifs de la fonction publique (…) Licencier dans les back office de l’Éducation nationale, c’est facile, on sait comment faire (…) Mais pour les enseignants, c’est plus délicat. Il faudra faire un grand audit (…) Le problème que nous avons en France, c’est que les gens sont contents des services publics. L’hôpital fonctionne bien, l’école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d’une crise majeure…” (***).
On le sait, pour pouvoir démanteler un service public, il faut d’abord briser l’attachement de la population à celui-ci. C’est ainsi qu’il faut comprendre la campagne menée par le ministre contre l’enseignement de la lecture à l’école primaire : le grand audit a commencé sous la direction de de Robien, avec l’assistance zélée des sbires de SOS-éducation.
P. S.
* http://www.lefigaro.fr/magazine/20060916.MAG000000042_ba_ba_les_instits_font_de_la_resistance.html
** http://www.cafepedagogique.net/expresso/express161006.php
*** http://www.petitiononline.com/DUTREIL/petition.html
[Ensemble, 18-10-2006]
Motions
Motion précarité:
MOTION
IL FAUT EN FINIR AVEC LA
PRECARITE!
Présentée par « l’Ecole Emancipée » et « Pour un Syndicalisme de Lutte » à la Commission Administrative Nationale du SNASUB du 13 septembre 2006
Le 7 juin, le gouvernement a présenté un projet de loi dit « de modernisation de la Fonction Publique » dont les termes consacrent une nouvelle atteinte au statut général. Ce texte, qui remet en cause le recrutement par concours, pérennise et élargit l’usage du contrat à durée indéterminée (CDI) et vient priver les précaires de toute perspective d’intégration dans la Fonction Publique.
Il n’y-a pas lieu d’opposer artificiellement les intérêts – supposés - des personnels titulaires à ceux des non-titulaires - qui ne sont en rien les auteurs de leur précarité - quand ces intérêts sont les mêmes. C’est au contraire par la création de nombreux postes statutaires à tous les niveaux de qualification ou de diplômes et la titularisation des précaires en place que pourra être arrêtée la lente hémorragie de l’emploi public. Cela contribuerait à recréer la dynamique nécessaire à la mobilité professionnelle et au déroulement de carrière par voie de concours et de mutations.
Mais c’est seulement dans la construction d’un mouvement social rassemblant l’ensemble des salariés titulaires et précaires que peut être posée de manière efficace la question du maintien de l’emploi public, de la résorption et de l’arrêt définitif de la précarité.
La lutte victorieuse récente pour le retrait du CPE a permis d’enrayer enfin une politique libérale néfaste visant à instituer progressivement la précarité au sein des couches les plus fragiles de la population : elle doit absolument être poursuivie.
Le SNASUB revendique depuis longtemps l’intégration des précaires. Il doit être à l’initiative, dans ses secteurs d’intervention, seul ou au sein d’intersyndicales, avec les collectifs et les coordinations, d’une campagne nationale de lutte pour l’intégration des non-titulaires et pour la création immédiate des postes statutaires correspondants.
La CAN du SNASUB mandate sur cette base les camarades siégeant au CDFN afin que la FSU prenne toute initiative similaire au niveau de la Fonction-Publique.
Pour : 7. Contre: 14. Abstentions: 5. Ne prend pas part au vote: 3
Brochures
Les brochures pdf du site Ensemble résument leurs principales interventions.
| Centenaire de la Charte d’Amiens Cents ans après (par S. Julien, d’Ensemble, & J.-D. Peypelut, d’Emancipation)- Le texte et les débats du congrès de 1906. |
946 k |
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| Tous ensemble contre le CPE Une première victoire en avril 2006. Retrouvez ici nos communiqués pendant le mouvement. 13 pages. [Ensemble, brochure, avril 2006] |
896 k |
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| Les émeutes de banlieues (novembre 2005) Notre position contre le couvre-feu. Communiqués, notes de lecture, liens sur le net. En annexe le décret. (10 pages) |
227 k |
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| Constitution européenne : Un NON syndical au Traité Campagne d’Ensemble (juin 2004-mai 2005). 11 pages |
491 k |
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| Du Pseudo-débat à la loi Fillon Campagne d’Ensemble (2003-2004). 13 pages. [Ensemble, brochure, octobre 2006] |
460 k |
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Le congrès de SeignosseLe travail de notre courant au congrès national du SNUipp en 2004. 14 pages. [S.J. & P. S.] |
292 k |
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| L’interdiction des signes religieux à l’école Campagne du courant Ensemble (janvier-juin 2004). 14 pages |
308 k |
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| Le mouvement de mai-juin 2003 Analyses écrites entre juin et octobre 2003. 11 pages. |
326 k |
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| Diwan Campagne d’Ensemble 2001-2002 (15 pages). [BOUFFIER Michel et JULIEN Stéphane] |
229 k |
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| Histoire: La C.G.T. en 1946 Produire d’abord, revendiquer ensuite ? (19 pages). [MONATTE Pierre & VALIERE Marcel] |
248 k |
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Histoire: Hommage à Marceau PivertTextes réunis de 1932 à 1939 (20 pages) |
287 k |
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| Histoire: Les syndicalistes et la première guerre mondiale 1914-18 10 documents d’époque réunis par nos soins. 39 pages. |
1085 k |

Mouvement de mai-juin 2003 sur les retraites
Limoges 13 mai 2003
Brest 19 mai 2003
Paris 25 mai 2003
Paris (BNF en grève) juin 2003
Nice 5 juin 2003
Caen 12 juin 2003
Congrès de Seignosse du SNUipp, juin 2004
Pentecôte 2005
Non au traité en 2005
Caen 4 octobre 2005
Toulouse 23 février 2006
Paris 3 mars 2006
11 mars 2006
Evacuation de la Sorbonne 11 mars 2006
Lille 16 mars 2006
Besançon 16 mars 2006
Paris 18 mars 2006
Caen 18 mars 2006
Bordeaux 21 mars 2006
Grenoble 23 mars 2006
Caen 27 mars 2006
3 millions de manifestants le 28 mars 2006
Caen 28 mars 2006 (1)
Caen 28 mars 2006 (2)
Le Havre 28 mars 2006
Rennes 28 mars 2006
Nice 28 mars 2006
Caen 30 mars 2006 (1)
Caen 30 mars 2006 (2)
Paris 4 avril 2006
Caen 6 avril 2006
Caen 7 avril 2006
Ploermel 18 novembre 2006
Congrès de Marseille de la FSU (29 janvier - 2 février 2007)
Manif du 18 octobre 2007
"l'émancipation de la classe ouvrière doit être l'œuvre des travailleurs eux-mêmes"
(Statuts de l'A.I.T., 1864)
"Notre laïcité est d'essence prolétarienne, fidèle à la valeur étymologique du mot [Laïkos = peuple], elle s'oppose à l'aristocratisme des clercs dont le rôle consiste à faire admettre, par la persuasion, les pires servitudes". Marceau Pivert (1930)
Paris (Gare de Lyon) 30 mars 2006
"Vous avez besoin d'une boussole. Je n'en connais qu'une : l'intérêt ouvrier, celui de la classe ouvrière française, celui aussi des ouvriers de tous les pays. L'intérêt général, l'intérêt national, fichaises et tromperies." Pierre Monatte (1947)


"Il est temps de retrouver la bonne route. Il faut en revenir aux méthodes éprouvées de la lutte de classe et de l'internationalisme ouvrier.
Cela suppose un immense effort de redressement du mouvement syndical par les syndiqués eux-mêmes en vue de faire de la C.G.T. à tous les degrés une organisation démocratique et indépendante.". Marcel Valière (1947)
Congrès de Grenoble de la fédération unitaire de l'enseignement CGTU (1926)

